Oh my Pod

La baladodiffusion…. Parlons plutôt de Podcast, c’est la même chose, mais le terme me plaît plus.
Itunes, Windows Media Player, WinAmp, Songbird ou tout autre lecteur de fichier sonore ou vidéo recèle une mine d’or, la caverne d’Ali Baba…

Même avec des gigas octets de données audio, même avec la meilleure volonté, même avec les sites de streaming audio, source inépuisable et ô combien nécessaire de découvertes musicales, même avec tout cela, on oublie une source de savoir quasi infinie et, en tous cas, nécessaire: les podcasts.

Pod comme iPod (nom générique) et cast (envoyer)… Les podcasts sont des épisodes audio ou vidéos qui se chargent de façon automatique sur votre iPod (génériquement, mieux que baladodiffuseur, non?). Donc si on parle français on est en baladodiffusion. Sexy…

Le podcast est une source inépuisable nous l’avons dit de savoir. Les universités l’utilisent, les élèves pouvant ainsi récupérer les cours magistraux qu’ils pourraient avoir raté, sorte de parachute à leur insouciance (irresponsabilité?). Mais voyons plus loin… Les universités les plus réputées mettent à disposition de chacun de nous des cours entiers, des cursus passionnants. Certains ont également le plaisir de partager leur savoir avec des auditeurs anonymes. On arrive donc au concept de la radio…. Mais une radio évoluée, ou chacun est actif et participe au contenu qu’il choisit d’écouter.

iTunes semble encore une fois être devenu le portail principal et universel pour tous ces podcasts. D’un ou 2 clics, on peut s’abonner à tout le contenu le plus hétéroclite qui soit: langues étrangères, finance, bricolage, cuisine, société, gouvernement, enseignement ou médias. Cerise sur le gâteau, la majorité de ces podcasts sont gratuits. Beaucoup comportent une partie publicitaire en post-générique il est vrai, mais on est loin des tunnels publicitaires de nos médias habituels…

Ce qui est remarquable ici est l’univers développé au fil des années par Apple en particulier, vis son iTunes Music Store (devenu ensuite iTunes Store puisque la musique y est devenue anecdotique).

A l’origine de la culture et du marché des lecteurs MP3, il y avait des constructeurs comme Archos (francais). Dès 2000, soit un an avant le lancement de l’iPod d’apple, la société française lançait le premier lecteur de média numérique, baladeur moderne capable de lire les MP3, lui même standard défini en 1995 par un consortium européen (France Telecom, Thomson, Philips entre autres). En 1998 sont apparus les premiers logiciels de transcription et de conversion au format MP3 dont la puissance était de l’ordre de 3:1 (3 pour 1: un morceau de 3 minutes était traité en 9 minutes). Aujourd’hui, la puissance des ordinateurs permet un traitement avec un ratio de l’ordre de 1:20 au minimum.
Le MP3 a donc pris son envol dans la première partie des années 2000. Certaines sociétés qui en étaient a l’origine ont ici perdu une occasion en or de faire fortune par le jeu des brevets, le MP3 étant alors pour l’industrie, simplement une partie du développement de la radio numérique DAB.
D’autres sont senti le potentiel qu’il y a avait là. Comme souvent c’est aussi la communauté alternative d’internet qui a fait évoluer l’univers du MP3. Des 2 ou 3 acteurs de l’informatique personnelle, Apple a su voir et envisager une stratégie complète basée sur ce format et plus largement sur la musique et les loisirs numériques.
le Numériquor propose un chapitre complet sur les loisirs numériques et l’évolution des habitudes de consommation induite par ces formats de fichiers numériques y a bien sur une large part.
Apple rachète en 2003 un logiciel de lecture de ces fichiers : SoundJam qui pose depuis 2 ans déjà les bases du future iTunes dans son fonctionnement de lecteur multimédia. Microsoft réagira peu de temps après avec son Windows Media PLayer qui cherche à supplanter un WinAmp dont l’hégémonie est déjà perceptible sur cette plateforme à cette époque. Le Train du MP3 est lancé. Apple propose son iPod fin 2001 et le présente comme une révolution dans le marché de l’électronique de loisir. Peu (votre serviteur y compris, contrition…) comprennent cette révolution tant le concept semble éloigné des réalités d’alors. Il faudra seulement 3 mois pour que chacun y trouve satisfaction et qu’Apple atteigne con but.
Le lecteur MP3 est le walkman moderne, la cassette semble pachydermique face à cette technologie. Un lecteur multimédia capable de lire vidéo, photos et musique pendant plus de 10heures et pesant moins de 100grammes reste encore aujourd’hui un miracle de technologie pour tous ceux d’entre nous qui ont connu vinyles, K7 et VHS…

Alors pourquoi Apple a-t-elle réussit, là ou d’autres (Archos, Sandisk, ou même Microsoft) ont échoué si brillamment ? Je reste persuadé que même si l’iPod a un design plaisant et des fonctions toujours en évolution, même si son interface brevetée à outrance et son expérience utilisateur sont sans pareils, l’iPod n’aurait eu le succès rencontré s’il ne s’était adossé sur l’iTunes Store devenu un portail véritablement universel pour quiconque souhaite communiquer ou pour tout amateur de musique et de podcast. Microsoft, malgré des moyens que l’on peut imaginer comme bien supérieurs, n’a su mettre sur pied, pour son Zune, une infrastructure connexe aussi complète et aboutie…

Les podcasts méritent que vous preniez quelques heures pour les découvrir… Vous ne le regretterez pas. Vous aurez accès à une somme de savoir incommensurable, et surtout pourrez consommer ce savoir de façon tout à fait nouvelle, vous allez acquérir de nouvelles habitudes: se former a l’économie en faisant votre marche quotidienne d’une heure, apprendre l’allemand en voiture, découvrir des recettes exotiques dans votre bain…. Les combinaisons sont infinies. La magie du podcast est qu’une fois « abonné » vous recevez régulièrement les nouveaux épisodes et votre lecteur sait les gérer seul, vous les proposer les uns à la suite des autres, comme une série tv en somme…

Nul besoin, pour conclure, d’un iPod et d’iTunes pour profiter des podcasts… Les logiciels tiers savent parfaitement bien les gérer et leur intégration au sein des lecteurs MP3 est, dans la plupart des cas, assez souple et simple d’emploi. Le couple iPod/iTunes est simplement la meilleure porte d’entrée pour profiter et découvrir les podcasts de façon confortable. Apple propose simplement un monde borné et certains y voient le grand satan qui tente de prendre en otage le consommateur… Chacun pourra juger par son « expérience utilisateur » et selon ses connaissances, ses habitudes et goûts.

Vous retrouverez dans le Numériquor une partie consacrée aux podcasts, leur fonctionnement et comment les trouver, comment vous y abonner et comment les gérer. Et surtout les chiffres de vente, de production et surtout la chronologie de cette industrie, véritables témoignages de l’évolution de notre société.

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Ils sont partout !!!!

Pour revenir un peu plus précisément sur le contenu du Numériquor, j’aborde aujourd’hui le sujet des codes à barres… Pas forcément sexy, cela nous fait tous penser à nos passages en caisse de supermarchés et au beep de l’appareil…

Vous connaissez tous sa représentation. Vous savez tous à peu près qu’il y a des lignes (12 ou 13 ?) et des chiffres (des lettres aussi ?).

Ce qui peut-être plus intéressant par contre est l’histoire du code à barre (inventé en 1952) et l’apparition en 1988 des codes barre à 2 dimension (les carrés)… ces codes sont peu chers à produire, facilement et simplement répétables, et surtout, leur nombre est impressionnant. Leurs formes aussi. Ronds , carrés, petits, gros, longs, larges, on dirait une chanson. Parfois même ils sont colorés, et depuis peu ils sont un support « hype » de publicités.

Ils sont donc partout, c’est vrai. Sur le paquet de céréales le matin, sur l’emballage de votre savon, vous en trouverez même sur la portière de votre voiture, votre déclaration d’impôts, vos amendes, bref, partout où il y a nécessité d’identifier rapidement et surtout efficacement. L’industrie tatoue ainsi maintenant chaque élément de production avec la date, le lieu, et bien d’autres informations…. Ils sont présents dans des endroits même insoupçonnées. Démontez votre radio réveil, votre machine à café, ils sont là. Vos cartes de fidélité les portent aussi.
Lorsque vous êtes hospitalisé, vous n’êtes plus un nom, mais un bracelet avec un code…
Ils sont partout. Et même ailleurs…
Les codes barres, à l’origine inventés pour être faciles à lire mais surtout économiques à produire, ont su évoluer. Ils ont mutés pour être encore plus partout et s’appellent aujourd’hui puces RFID. Puces à lecture sans contact. Très peu chères à produire, elles permettent d’êtres placées aux endroits les plus incongrus… Dans vos cartes d’identifications, dans les antivols dans les magasins, et meme dans vos chiens ou chats…
La dernière limite, semblant être… l’homme.

Intéressant de voir que cette dernière frontière à notre liberté de mouvements sont à l’origine des lignes semblables à des barreaux.

p.s. Comment devons nous considérer la puce RFID des passeports biométriques ?

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La décroissance assistée et soutenue

Le Numériquor propose de passer en revue l’état du marché pour un grand nombre de produits numériques, d’en analyser les tendances, évolutions et origines. C’est son rôle…

Pourtant, au fil des pages, il devient flagrant que la société de consommation tend à devenir néfaste. Pour soi, pour sa propre économie, mais aussi pour, plus largement, les ressources naturelles et la société.
Si nous avons déjà pu penser au rôle des réseaux sociaux, de l’investissement sans fin pour obéir à l’effet de mode, du caractère éminemment positionnant socialement de chaque acquisition, il serait judicieux de penser encore plus loin, et le Numériquor réservera une part non négligeable à cet aspect…

La prise de conscience doit être lente mais méthodique et solidaire. pourquoi toujours vouloir posséder le dernier équipement, pourquoi se lancer corps et âme dans une course à l’armement qui n’aura pas de fin ? Il y a aujourd’hui de vraies solutions pour refuser cette montée en puissance « artificielle » tout en restant efficace et productif.
Il est certains que pour beaucoup d’entre nous, le fait de choisir d’utiliser un ordinateur âgé de 5 ou 6 ans, avec comme système d’exploitation une distribution Linux légère qui permettra des vitesses d’exécution au moins aussi rapides que celles d’un ordinateur actuel, que ce choix n’est pas celui de la simplicité… Il faut « mettre les mains dans le cambouis »… Mais des solutions existent pour atteindre ce but sous la forme décrite ici: nous connaissons tous de près ou de loin (allo facebook, et les amis de mes amis…) quelqu’un qui SAIT. La vraie richesse aujourd’hui est celle du savoir… Vous trouverez toujours une âme charitable, pas trop éloignée qui, en échange d’un repas et d’un sourire, sera heureuse de vous rendre service et de sortir par exemple Windows™ et ses mises à jours, ses virus et ses bugs de votre ordinateur, pour un système peut-être plus complexe à première vue, mais qui vous rendra absolument tous les services dont vous avez besoin, de façon gratuite, légale, sécurisée, légère et fiable… La solution est également valable pour ceux qui souhaitent s’émanciper du monde Apple et de son carcan parfois étouffant… Demandez un ubuntu, la dernière version est un pur bonheur….
Bureautique, photo, vidéo, son, internet bien sûr, vous aurez tout sous la main et pour rien… Et si vous avez un peu de temps, vous pouvez même tout faire seul… D’autres linux existent, il y en a pour tous les goûts, même pour les ordinateurs les plus anciens.

Ce ci n’est qu’un exemple: les lecteurs MP3 peuvent obéir à la même observation, les téléviseurs également…. Les consoles de jeux dont je parlais il y a peu également. Sachons nous satisfaire du raisonnable et ne nous positionnons plus par ce que nous pouvons nous offrir (à crédit ?)…

Il est parfois coûteux en temps de s’atteler à un projet de remise à niveau et de « recyclage » d’ancien matériel. Coûteux en temps dans la grande majorité des cas. Mais pour tous ceux d’entre nous qui en ont, cela devient vite une passion et la satisfaction d’avoir remis en ordre de marche un matériel obsolète est bien plus gratifiant que le déballage d’un carton neuf… Cela n’est question de volonté.
Et parfois de morale aussi…. Pourquoi acheter un produit neuf, fabriqué, transporté, alors que le recyclage évite des déchets. Double opportunité positive, triple avec le plaisir personnel d’avoir atteint un but.
Pour une société, poste de secrétariat voit son coût ainsi réduit d’au moins la moitié, voire parfois 80%… Juste du temps… La productivité est la même. La communauté derrière tout cela est bien plus efficace qu’un simple service informatique ou même un éditeur de logiciel… On parle ici de l’échelle planétaire et de bonnes volontés, de passionnées par millions….

Les réseaux sociaux ainsi que les forums d’utilisateurs sont là pour soutenir ces projets. Le partage (de savoir, de temps et de volonté) est devenu dans cette société mercantile une valeur de plus en plus…. partagée. Et la bonne volonté n’est pas une valeur pouvant être régie par des lois.

Profitons-en!

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Guerre de Sécession

A 12h20 Alain Marschall et Olivier Truchot recevront Pascal NEGRE, Président Directeur Général d’Universal, auteur du livre « Sans Contrefaçon » paru aux éditions Fayard.

Pour « saluer » la présence de M. Nègre sur RMC ce midi à 12h20, j’ai pris la liberté de lui écrire ces quelques mots sur le blog de l’émission des grandes gueules:

Bonjour,

Monsieur Nègre se pose en représentant de l’industrie musicale. Soit…. Cela lui permet de trouver une tribune pour se montrer et justifier sa présence.
Et l’industrie du disque est en parfaite adéquation avec sa personne.

Même si la majorité des consommateurs a été formatée par TF1 (disponibilité de cerveau), à force de vouloir faire du volume, la qualité baisse… Et personne n’est dupe.
M. Nègre, à trop vouloir vendre n’importe quoi n’importe comment, n’oubliez pas que le consommateur n’est pas un mouton de Panurge et que quantité n’est pas qualité. Si vous allongez démesurément les linéaires des disquaires, vous n’allez pas démesurément augmenter les volumes de vente.

Quant aux artistes qui choisissent de vendre eux-même leurs œuvres, ceux ci ont bien compris le cadre que vous avez dressé, vous et tous ces parasites de la création musicales. Je préfère rétribuer directement un artiste. A l’heure du numérique vous êtes devenus juste inutiles. Toutes les espèces s’éteignent un jour ou l’autre, l’heure des dinosaures que sont les acteurs de l' »industrie » musicale est venue. (industrie, avec tout le manque de finesse que cela induit)

M. Nègre, lâchez prise, sachez quitter la scène tant qu’il est encore temps et assumez enfin vos erreurs passées. Votre position et vos revenus vous ont depuis longtemps retiré toute crédibilité.

Encore un exemple de toute une corporation qui n’a pas su/vu/cru voir le virage du numérique.
Je vous exposerai quelques autres exemples, cas d’école, dans le Numériquor…

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La stratégie de l’échec

Lorsque tous les constructeurs informatiques se sont engouffrés dans la « mode » du netbooks, ils ont vu là une opportunité d’étendre un marché.

L’occasion était belle: la création d’une niche encore vierge où tous les consommateurs allaient plonger pour acheter ce nouvel ordinateur ultra-portable, capable finalement de pas grand chose, mais surtout pas cher.

Ces grands stratèges ont-ils entendu parler de pouvoir d’achat, de marge et de crédibilité?

Les constructeurs automobiles ont eux aussi cru à ce miracle il a environ 2 décennies avec la création du marché des petits véhicules (twingo, seicento etc)… il me semble que des leçons, des enseignements auraient pu avoir été tirés de cette expérience: Ce nouveau segment a en fait empêché des ventes du segment supérieur, et le but n’a pas été atteint. Hé bien en informatique le schéma s’est répété très exactement.

Les volumes n’ont pas été atteints, la déception est grande mais surtout… Les ventes de netbooks ont prétérité celles des machines plus importantes et, surprise, les marges générées par les ventes de netbooks sont presque inexistantes.

Ça en fait des balles tirées… dans plein de pieds…

Aujourd’hui, les canaux de distribution, et même Microsoft, se rendent compte que l’iPad cannibalise les ventes des netbooks… Et l’iPad fut à son lancement tellement décrié par les journalistes qui avaient encensés les netbooks qu’on peut légitimement se poser des questions sur la clairvoyance de certains.

Au fil des posts que j’ai pu écrire ici, je me suis souvent trouvé trop « réactionnaire » face aux progrès, sentant comme un arrière goût de conservatisme dans ce que je pensais.Aujourd’hui, revanche ! Je suis clairement pro-ipad, et même à son lancement, sans aucune objectivité, je pensais que cela allait fonctionner, juste parce qu’Apple, depuis plus de 10 ans maintenant est pile sur les tendances. Elle ne les créée pas, elle y répond ou les révèle.

Comment pourrait-on créer des tendances? Sincèrement je pense plutôt que pour le moment la firme en forme a senti ce qu’attendent les consommateurs.

les netbooks ont pour moi été une tentative de création de tendance, mais tout y était faux: les louables intentions de servir le consommateur, les études de marché auxquelles ont a bien fait dire ce qu’on voulait, l’oubli du principe même de tout constructeur, à savoir « la marge » et surtout, surtout, la création d’un produit ridiculement petit mais dont l’ombre faite au reste de la gamme est bien trop importante… Le tout pour une satisfaction… insatisfaisante.

L’iPad sera le grand gagnant de cette fin d’année. Et le révélateur des errements des géants aux pieds d’argile qui n’ont vu ni l’émergence de la culture numérique, ni la nécessite du respect du consommateur par une interface et un design à visage humain, ni le fait qu’un consommateur n’est pas une vache à lait au Q.I. d’huitre…

La moralité de cette fable moderne dirait que même chez les géants, la sélection naturelle élimine les plus faibles. Je dirai quant à moi qu’à trop vouloir se moquer du consommateur, la loi des grands nombres fait que le retour de manivelle peut être fatal à certains.

Derniers point important, nous avons vu au fil des ans des fortunes se faire et se défaire, des acteurs majeurs jugés indétrônables, se faire lessiver et disparaitre en moins d’un an parfois. Le Numériquor présentera certains exemples de ces dinosaures qui, n’ayant rien vu venir, n’ont pas su évoluer, se réinventer, se remettre en question, et c’est peut-être cela la recette de la longévité… Toujours être en alerte, toujours avancer.

Mais pas n’importe comment…

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